Chronique du tuesday 28 december 2010
Véritable touche à tout, plus attiré par les possibilités de l'instrument que cantonné dans un seul style, Manu Livertout promène sa gratte avec talent depuis le début des 90s.
Comme un retour aux sources, c'est sous la forme d'une véritable déclaration d'amour à son instrument fétiche qu'il sort en novembre dernier son nouvel album solo The Sweet Path.
Sur ce quatrième opus strictement instrumental, Manu se livre entièrement en jouant basse et guitares, mélodies et accompagnement ne laissant que la batterie à son compère Guillaume Bideau.
Homme aux innombrables talents à qui l'on doit la clarté d'un son qui sert merveilleusement l'esprit jam' influencé Hard Rock/Heavy Metal 80s qui traverse The Sweet Path.
Exempte de toute démonstration ennuyeuse, l'oeuvre offre dans une composition sobre, fine et aérée, une guitare majestueuse, légère ou tranchante, virevoltante et incisive, tours à tours incandescente, heavy, psychédélique ou bluesy exécutée avec une maestria sans prétention.
Sur ces 35 minutes de pur plaisir c'est cette grande époque où nous surfions avec les Aliens qui est ressuscitée par Manu Livertout
Album : THE SWEET PATH (2009) |